
Le Portrait de Dorian Gray
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l’avis des lecteurs
J’avais envie, depuis au moins trois ans, de lire ce classique et je me souviens de l’avoir lu en version abrégée en VO pour les cours en seconde, ce qui avait renforcé mon envie de le lire. Alors quand j’ai vu qu’il sortait dans la collection classique de chez Hugo & Cie, j’ai sauté sur l’occasion. Et si au début j’ai eu un peu peur de prendre trop de temps pour le lire étant donné qu’il fait tout de même 400 pages, je l’ai lu très rapidement et en deux trois jours je l’avais fini.
J’ai beaucoup aimé ce roman, tout d’abord pour l’intrigue, que j’ai trouvé très prenante. Les actions arrivent juste à temps et on se demande jusqu’à la fin ce qu’il va se passer. De plus, je ne me suis pas ennuyée, comme cela pourrait arriver quelques fois lors des classiques, sauf pour un chapitre précis où il y a une énumération de faits historiques que j’ai passé assez rapidement.
Dans son roman, Oscar Wilde fait une peinture et une vive critique de la société anglaise victorienne, à travers notamment le personnage de Dorian, totalement corrompu par son désir de non seulement profiter des plaisirs de la vie, de posséder mais aussi d’avoir la jeunesse éternelle. C’est un personnage très complexe que j’ai adoré suivre, de son innocence à sa cruauté la plus extrême.
J’ai beaucoup aimé l’ambiance du livre, les décors de l’histoire et notamment la réflexion sur la question de l’âme et de l’art qui est très présente, étant donné que l’âme de Dorian Gray est visible sur le portrait que Basil a fait de lui.
Petits faits assez inutiles, mais en réalité, ce roman m’a fait assez rire à certains passages, surtout dans les plus extrêmes où Dorian Gray essaye de se remettre en question ou alors va jusqu’à tuer des gens ou encore la scène avec le frère de Sybil qui se fait totalement avoir par Dorian. Je ne sais pas, ce personnage était tellement poussé à l’extrême et tellement sûr de lui que cela me faisait rire. Aussi, élément anecdotique, mais j’avais travaillé sur un très court passage du texte en LLCER (anglais) pour le traduire et je me suis rendue compte qu’en effet, la traduction d’Eugène Tardieu était tout de même meilleure que la mienne haha.
Pour finir, un classique qui se lit assez aisément (bien que je n’essayerai pas tout de suite de le lire en anglais), à la fois entraînant et intéressant sur la question de la cruauté de l’homme, sa corruption, de la présence de l’âme et de l’art. Je vous le recommande vraiment et je suis pour ma part ravie d’avoir pu l’ajouter à ma culture générale.
L’avez-vous lu ? Voulez-vous le lire ? Qu’en avez-vous pensé ? Connaissez-vous l’autrice ?
J’ai ouvert ce livre sans idées préconçues, ne m’étant jamais intéressée à l’oeuvre de l’auteur car je n’aime pas particulièrement le dix-neuvième siècle anglais. Je me suis décidée à découvrir ce roman célèbre pour valider le W de mon abécédaire, car j’ai vu qu’il était disponible dans les gratuits de l’abonnement Audible. On peut écouter un audio en faisant autre chose et j’apprécie particulièrement ce format.
J’ai été très déçue de cette découverte. J’ai eu l’impression qu’il ne se passait pas grand chose, qu’il y avait d’innombrables longueurs et j’ai détesté les personnages, aucun n’est attachant. La forme m’a particulièrement déplu, je ne sais pas si cela correspond au texte original ou si c’est dû à une traduction ancienne, les nouvelles éditions des oeuvres tombées dans le domaine public n’étant pas forcément gratuites. Le texte est poétique et présente quasi systématiquement une syntaxe inhabituelle, on ne parle que de blanches mains, de noirs cheveux etc. Je n’aime déjà pas la poésie, mais là j’ai vraiment saturé.
L’action est bien vite résumée et l’essentiel du livre se passe en verbiages et discussions mondaines entre Lord Henry et Dorian ou avec d’autres personnages. Les deux hommes se sont rencontrés alors que le jeune homme posait pour son ami Basil, un peintre qui s’était entiché de lui et en avait fait sa muse. Dorian est alors un adolescent très beau et naïf. Harry est séduit par son innocence et entreprend de faire son éducation. Dorian émet le voeu de garder sa fraîcheur et que le portrait vieillisse à sa place. Il sera exaucé, toutefois comme Harry est un manipulateur qui pervertit Dorian, le portrait ne tarde pas à s’enlaidir.
Les personnages sont plus qu’antipathiques, en particulier Dorian et Harry, Basil jouant un rôle moins important. Harry, sous prétexte de légèreté est totalement immoral, seul compte le plaisir immédiat, il refuse toute responsabilité. Dorian est au départ un adolescent naïf, mais il ne lui faudra pas longtemps pour mettre en pratique les conseils de son ami et de manière encore plus immorale. Il ne vit que pour son plaisir et se fiche complètement des dégâts qu’il cause chez les autres, de plus il est complètement narcissique. Il prétend qu’avant de rencontrer Basil il ignorait sa beauté, donc c’est la faute de ses deux amis s’il a perdu son innocence et sa bonté, bien sûr nos problèmes sont toujours de la faute des autres ! Harry a la langue trop bien pendue, mais il se comporte moins méchamment alors que Dorian prend au pied de la lettre ses affirmations et le surpasse dans leur mise en pratique.
Dans le roman les femmes sont traitées comme des êtres inférieurs et stupides, juste des potiches dans la haute société, ce qui montre le peu d’estime que Wilde leur portait. Il se montre aussi antisémite par son mépris et ses descriptions du patron du théâtre. Je crois que je n’ai pas aimé grand chose dans ce roman, ni la forme, ni le fond. Je peine à comprendre les avis très positifs à son sujet, je suis passée complètement à côté.
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