Honor Harrington
  • Date de parution 15/02/2012
  • Nombre de pages 320
  • Poids de l’article 300 gr
  • ISBN-13 9782841725816
  • Editeur ATALANTE
  • Format 210 x 145 mm
  • Edition Grand format
Space Opéra et Planet Opéra Bouquin Sympa, à lire

Honor Harrington Tome 6 Mascarade silésienne, partie 1

4.25 / 5 (109 notes des lecteurs Babelio)
AVIS DOLPO Bouquin sympa, à lire

Résumé éditeur

Entièrement mobilisée dans la guerre contre Havre, la Flotte royale manticorienne manque d'unités pour protéger les bâtiments marchands du Royaume dans une nation stellaire infestée de pirates comme la Confédération silésienne ; or les excédents commerciaux contribuent largement à l'effort de guerre.Une idée machiavélique germe alors dans l'esprit des pires ennemis d'Honor Harrington : pourquoi ne pas la rappeler en service actif et l'envoyer en Silésie sous couverture d'une petite escadre de vaisseaux marchands armés, avec des équipages de bric et de broc ? Si elle réussit, les cargos manticoriens voyageront en sécurité; si elle échoue, qu'elle meure sous les coups des pirates. Pile, je gagne ; face, tu perds.Traduit de l'anglais par Florence Bury.

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  • Date de parution 15/02/2012
  • Nombre de pages 320
  • Poids de l’article 300 gr
  • ISBN-13 9782841725816
  • Editeur ATALANTE
  • Format 210 x 145 mm
  • Edition Grand format

l’avis des lecteurs

Quel plaisir de retrouver Honor Harrington !


En prime, Honor va lutter contre les pirates de l’espace. Beau programme.

Depuis trois ans, Honor développe son domaine sur la planète Grayson et aide le gouverneur Benjamin à moderniser la société graysonnienne, pour le plus grand bonheur des femmes de Grayson. Elle est soudainement rappelée dans les Forces Spatiales de Manticore, son État multistellaire d’origine.

La guerre fait rage entre le Royaume de Manticore et la République du Havre, mais cette femme officier talentueuse n’est pas affectée au théâtre d’opérations. Près de ces deux méga-États est située la Confédération de Silésie, un ensemble de systèmes planétaires indispensable à la prospérité du commerce mais dont le gouvernement central est faible. Manticore dépend en partie du commerce et a plus que jamais besoin des taxes prélevées sur les bénéfices pour financer la guerre contre Havre (pareil pour Havre). Problème : justement parce que le gouvernement de Silésie est faible, des pirates labourent l’espace et s’emparent des cargaisons si ce n’est des vaisseaux eux-mêmes avec leur équipage. Manticore et Havre sont contraints d’affecter des vaisseaux armés à l’escorte des navires marchands. Mais les flottes militaires des deux belligérants ont des besoins croissants avec la guerre et accaparent les ressources en hommes et en matériel, les escortes en Silésie deviennent insuffisantes, et le danger n’est plus supportable pour la navigation civile qui menace de s’arrêter.

Honor est chargée de commander quatre navires-Q, des cargos reconfigurés pour cacher de l’armement lourd et surprendre les pirates. Ces navires-Q sont nouveaux pour Manticore : charge à Honor de mettre au point de nouvelles tactiques gagnantes. Ce commandement apparaît comme une sous-utilisation de Honor, puisqu’il s’agit de seulement quatre vaisseaux dont le recrutement des équipages est difficile (tous les bons éléments sont déjà affectés à la guerre). En réalité, il permet à la Flotte manticorienne de réintégrer en douceur un de ses meilleurs officiers, après le ramdam des précédents tomes où elle s’est fait de solides inimitiés (dont certaines ont suggéré Honor comme responsable des opérations en Silésie, en espérant qu’elle soit tuée par les redoutables pirates).

Si vous connaissez un peu la saga, vous savez déjà que Manticore est calquée sur l’Angleterre du début du XIXe siècle, que Havre est un mélange de la France Révolutionnaire et de l’URSS, et que les batailles spatiales sont inspirées des batailles navales, avec des stratégies qui évoluent en même temps que la technologie. Dans ce tome, nous partons (presque) pour les Caraïbes infestées de pirates. Ceux de David Weber sont très loin de l’image romanesque qu’on peut avoir : ils pillent, ils violent, ils tuent.

David Weber est encore un auteur formidable. Pour commencer, il excelle à poser des situations politiques complexes. La Confédération est le terrain de jeu des pirates qui corrompent les gouverneurs locaux, et des grandes puissances ennemies qui aimeraient à terme s’emparer de la région (Manticore, Havre, et un troisième acteur qu’on découvre ici : l’Empire andermien). Tout le monde se surveille et se combat au détriment des habitants. Au sein de chaque faction, le tableau est très nuancé : nous rencontrons beaucoup de personnages qui ont des caractères divers et parfois à l’opposé des convictions de leurs chefs. L’équipage même du vaisseau d’Honor est une microsociété réglementée par la vie militaire, avec une majorité d’éléments loyaux et reconnaissants, et quelques pommes pourries.

Le roman retrouve quelques teintes hard-SF, avec la description de la technologie embarquée et des voyages spatiaux (possibles grâce à des trous de vers et des ondes gravitationnelles, surfées avec des voiles Warshawski). David Weber est l’un des rares auteurs à réussir à me rendre captivants le fonctionnement d’un vaisseau spatial et les difficultés à réparer les avaries consécutives aux combats. De plus, les batailles sont virtuoses ; les différences de technologies et de stratégies font la différence malgré l’infériorité numérique.

Pour terminer, les personnages sont passionnants, en premier lieu Honor Harrington. Femme officier de talent (je l’ai déjà dit), militaire dévouée à sa patrie et attachée à ses hommes et femmes, elle est dotée d’un fort sentiment de justice tout en respectant les règles. Enfin, presque. Ses capacités exceptionnelles de stratège font souvent la différence. Tous ceux qui l’entourent sont attachants (en premier lieu son chat sylvestre Nimitz, qui capte les émotions des interlocuteurs d’Honor, avantage indéniable pour notre héroïne qui sait donc ce que ressentent réellement ceux s’adressent à elle). Mais les combats emportent les soldats. La mort peut survenir à tout instant.


Ce tome, très dense, riche de surprises, se dévore.

Vive la suite !

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