Lasser, détective des dieux
  • Date de parution 03/04/2014
  • Nombre de pages 352
  • Poids de l’article 382 gr
  • ISBN-13 9791090648197
  • Editeur CRITIC
  • Format 198 x 130 mm
  • Edition Grand format
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Lasser, détective des dieux Tome 3 Mystère en Atlantide

3.85 / 5 (27 notes des lecteurs Babelio)

Résumé éditeur

1936, Le Caire. « Nom de Zeus ! » C’est ce que pourrait crier Jean-Philippe lasser lorsque le roi des dieux grecs vient l’engager pour retrouver l’Atlantide. Mais comment localiser un continent disparu depuis trois mille ans ? Les dieux eux-mêmes ignorent son emplacement !Traquant sa panoplie de détective contre celle d’aventurier, Lasser se lance dans cette quête impossible. Dans son périple l’accompagnent un mystérieux professeur d’archéologie, un djinn malicieux et un chat… qui déteste autant l’eau que lui. Ensemble, ils vont voyager hors de l’Égypte, à travers la Mare Nostrum, et même au-delà…Entre découvertes, tempêtes, émotions fortes et révélations, le détective découvrira que l’amitié peut prendre d’autres dimensions.

Rupture éditeur

  • Date de parution 03/04/2014
  • Nombre de pages 352
  • Poids de l’article 382 gr
  • ISBN-13 9791090648197
  • Editeur CRITIC
  • Format 198 x 130 mm
  • Edition Grand format

l’avis des lecteurs

Plus on avance dans une saga, et plus on prend le risque de se dédire ; c’est, je pense le contrat tacite le plus délicat à respecter avec son lectorat ; la nouveauté sans trop de changement. Et dans le cas de Lasser, effectivement, c’est précisément ce que j’attendais de ses auteurices. Les deux premiers volumes laissaient la part belle au world-buidling et aux promesses qu’il entrainait avec lui, tout en construisant plus précisément son casting au fil des pages.

J’étais confiant, très confiant, ceci étant dit. La constance de la progression dramatique opérée auparavant me semblait contenir en germes les possibilités d’une lecture aussi efficace que distrayante, avec quelques éléments de surprises ; un cocktail idéal pour oublier ma très désagréable lecture précédente.

Et comme j’ai déjà pu le dire dans le coin une fois ou deux ; la confiance, en littérature, est un luxe, un luxe dont il faut savoir profiter lorsqu’on a conscience de sa présence. Avoir une série sur laquelle retomber en cas de doute, c’est quand même follement confortable.

Et sans surprise donc, ce troisième tome est à l’image de ses prédécesseurs. Embarquement immédiat.

Cette fois-ci, c’est Zeus, suite aux événements d’un Mariage à l’Egyptienne qui se décide à engager Jean-Philippe Lasser, avec la réticente bénédiction d’Isis, pour retrouver l’Atlantide, continent mythique ayant censément disparu plusieurs milliers d’années en arrière. Rien que ça. Le détective des Dieux va donc devoir composer avec ses inimités d’hier et d’aujourd’hui ainsi que ses nombreux·ses allié·e·s pour réussir à mener à bien sa mission.

Autant dire que ça va être délicat.

La saga Lasser a, je pense, trouvé son rythme de croisière dans ce volume. Bénéficiant du travail de construction et d’exposition des deux précédents volumes ; tout est définitivement en place pour permettre à Sylvie Miller et Philippe Ward d’exploiter à fond toutes leurs idées et leurs concepts au sein de leur singulière uchronie. Maintenant qu’on connaît tous les personnages qui gravitent autour de Lasser et les natures de leurs différents rapports, les auteurices peuvent commencer à les faire évoluer et leur conférer une influence plus nette sur l’intrigue, pour notre plus grand plaisir.

Les dialogues et la narration fonctionnant toujours aussi bien, on se retrouve avec une couche de complexité supplémentaire à apposer sur l’ensemble, éclairant différemment ce qui a pu se passer auparavant et ouvrant des pistes intrigantes sur ce qui pourra se passer à l’avenir ; autant entre les personnages qu’à l’échelle de l’Egypte et de ses voisins. Ceci étant dit, c’est bien sûr envers les évolutions des personnages et de leurs interactions que va ma préférence, avec deux mentions spéciales pour Fazimel et Ouabou ; pour ce qu’iels révèlent de Lasser et permettent de changements humains chez lui.

Au niveau de l’intrigue, pas grand chose de neuf à signaler, on est toujours dans la construction assez classique du privé débonnaire mais coriace qui file d’indice en indice en prenant quelques coups au passage. Mes compliments comme mes reproches (mineurs) demeurent les mêmes qu’auparavant ; le récit est extrêmement efficace, bien qu’allant parfois un peu vite dans les résolutions, mais avec toujours l’excuse parfaite du contexte merveilleux de l’uchronie divine et de toutes les fantaisies que cela implique, y compris pour nous réserver quelques surprises très bien ficelées.

Cependant, il est à noter, toujours dans cette optique de montée en ambition de la saga, bon nombre d’indices de développements à venir dans les tomes suivants qui me rendent aussi curieux qu’enthousiaste. Ward & Miller commencent à multiplier les possibilités d’un foutoir géo-politico-cosmogonique aussi bordélique que fascinant ; contenant en toute logique les mêmes qualités potentielles que le reste du récit qui le contiendra : fun, décomplexé, mais pas simpliste, et sans doute assez malin dans sa construction.

Le seul véritable souci, finalement, pour moi, c’est de devoir me répéter plus que me renouveler ; pas que Miller & Ward se répètent, au contraire, mais force est de saluer leur constance dans la qualité. Je suis finalement plus limité par mon envie d’éviter les spoilers qu’une baisse de qualité ou un manque de nouveautés dans leur saga. C’est toujours aussi bien, mais je ne peux pas trop vous en dire sur ce qui s’y passe sous peine de vous gâcher le plaisir. Je ne peux finalement que vous assurer de ceci : si vous avez aimé les deux premiers volumes, le troisième passera tout seul, avec peut-être un petit supplément d’émotion à le lecture de certains événements. Parce que la constance que j’évoquais à cette capacité précieuse de vous attacher. Plus je lis Lasser, plus j’ai envie de lire Lasser. Et ça, c’est quand même assez précieux. Reste à savoir si je serais assez patient pour le T2 de l’intégrale ou si je craquerais pour le T4 seul avant.

Dans les deux cas, je vous tiens au courant.


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